Le trafic ferroviaire commence à revenir à la normale ce mardi après une rupture de caténaire ayant bloqué deux TGV durant plusieurs heures près de Lyon. La protection civile a été mobilisée pour aider les voyageurs.
Ces TGV, reliant Paris à Nice, ont été immobilisés durant l'après-midi de lundi, subissant jusqu'à sept heures de retard avant d'atteindre leur destination dans la nuit. Selon la SNCF, environ un millier de passagers ont été concernés par ces aléas.
Malgré la restauration de l'alimentation électrique, des petites perturbations demeurent sur la ligne Paris-Lyon, dues aux retards accumulés, a indiqué la SNCF. Une enquête est en cours pour connaître la cause précise de la rupture de la caténaire, explique SNCF Réseau.
Les passagers, coincés sous une chaleur écrasante, ont été contraints de sortir des trains. Certains ont dû s’abriter à l’ombre, attendant de longues heures avant d’être évacués, relatent des témoins sur les réseaux sociaux. L'absence d'électricité a également signifié la désactivation de la climatisation, exacerbant les difficultés rencontrées.
Sans électricité et sans climatisation
En effet, la canicule de lundi a aggravé la situation pour les passagers des deux trains. Un millier d’entre eux ont pu quitter le train pour se mettre à l’abri une fois que la circulation des autres trains a été redirigée. La direction de SNCF Voyageurs a précisé qu'une aide de la protection civile avait été requise pour assister ceux qui étaient piégés sur les voies.
L’incident s’est produit vers 16 heures à Montanay, au nord de Lyon. À 21h50, le premier TGV a pu repartir, suivi peu après par le second. D'autres trains sur la même ligne ont été détournés, occasionnant des retards compris entre trente minutes et une heure et demie.
Une expérience éprouvante pour les passagers qui espèrent que des mesures préventives seront mises en place afin d’éviter que de tels incidents ne se reproduisent à l’avenir. Selon un expert en transports, « la sécurité et le confort des passagers doivent être au cœur des préoccupations de la SNCF».







