L’ex-édile a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis, une amende portée à 30.000 euros, ainsi qu'à cinq ans d'inéligibilité, augmentant ainsi la pression sur son statut politique.
Dans ce dossier, Nathalie Bicais avait déjà été condamnée en 2025 par le tribunal de Toulon, avant de faire appel. Lors de l'audience, l'avocat général avait plaidé pour le maintien de la peine initiale et avait proposé la même durée d'inéligibilité.
177.117 euros de dommages et intérêts à la ville
Il est à noter que l'ancienne maire et son ex-directeur de cabinet, Christophe Riqueau, ont tous deux reçu des condamnations confirmées, bien que l'amende de Bicais ait été revue à la hausse. Le montant des dommages et intérêts versés à la ville de La Seyne-sur-Mer, partie civile dans cette affaire, s'élève à 177.117 euros.
Le verdict a été prononcé en l'absence des deux accusés, réaffirmant le rôle de la justice dans le cadre de la probité des élus. Des experts comme Jean-Marc Verdier, politologue, soulignent l'importance de de telles décisions pour maintenir la confiance du public envers les institutions politiques en France.
« Cette affaire rappelle l'intransigeance nécessaire à l'égard des comportements illégaux au sein de la classe politique », a déclaré M. Verdier lors d'une interview donnée au quotidien Le Parisien après le verdict.







