Dans une affaire tragique survenue à Balan, dans l'Ain, un résident a confessé avoir abattu le chien de ses voisins. Ce geste brutal a été commis avec un fusil de chasse en février dernier.
Accusé d'actes de cruauté envers les animaux, cet homme sera jugé en mars 2027, selon les informations rapportées par France 3 Auvergne Rhône-Alpes.
Le 5 février, une famille du village avait constaté la disparition de Bulma, leur American Bully, avant de retrouver son corps sans vie à seulement deux kilomètres de leur maison. "Nous sommes passés d'une lueur d'espoir à l'angoisse face à sa mort !", a exprimé le propriétaire de l'animal. "Elle avait la tête en sang, vraiment marquée par les violences subies", a-t-il ajouté.
Un espoir de justice
Lors des interrogatoires menés par la gendarmerie, un voisin a finalement avoué avoir tué le chien, arguant que celui-ci menaçait son bétail.
"Nous espérons qu'il sera puni. Ce qu'il a fait est inacceptable. C'était prémédité, il ne s'agissait pas simplement de repousser un animal, mais de lui ôter la vie", a témoigné la famille, profondément choquée par cet acte.
Une législation renforcée depuis 2015
Cette affaire remet en lumière la législation sur la protection des animaux. En effet, depuis la loi du 18 février 2015, un animal de compagnie est considéré comme "un être vivant doué de sensibilité" et non plus comme un simple bien matériel. Ainsi, le suspect fait face à une amende pouvant atteindre 45 000 euros et risque jusqu'à trois ans d'emprisonnement.







