Après un coup de cœur dans le quartier du Sentier à Paris, Juan, un jeune professionnel de la santé, a découvert, à son grand désespoir, que son nouvel appartement était imprégné d'odeurs émanant d'un restaurant thaï voisin. En effet, les nuisances olfactives sont devenues un véritable fardeau pour lui.
Quelques mois après l'achat de son deux-pièces de 35 m², pour lequel il a déboursé 452 000 euros, son enthousiasme s'est rapidement estompé. Le Figaro souligne que Juan a utilisé un héritage de 114 000 euros pour financer cet investissement, attiré par la luminosité et les rénovations récentes du bien.
les limites des visites immobilières
Malheureusement, dès son emménagement, l'odeur persistante de cuisine a envahi son espace de vie. Ce désagrément provient d'un restaurant situé au rez-de-chaussée, dont le système de ventilation débouche dans la cour de l'immeuble. Malgré une aération régulière, les odeurs s'accrochent aux tissus etaux vêtements de Juan, perturbant sa qualité de vie.
Il révèle n'avoir rien remarqué lors de ses visites effectuées, alors que les fenêtres étaient ouvertes et que les rendez-vous avaient lieu en milieu d'après-midi. Ces circonstances n'ont pas permis d'identifier ce problème olfactif, un détail regrettable qui aurait peut-être fait la différence.
une solution encore incertaine
Aujourd'hui, il estime qu'une visite à un autre moment aurait pu lui permettre de déceler cette nuisance. Le Figaro rapporte que trois autres copropriétaires subissent la même situation, amplifiant la portée du problème.
Des démarches ont été initiées auprès de la copropriété et du propriétaire du local commercial pour envisager des modifications du système d'extraction d'air. Des experts sont attendus pour évaluer les possibles solutions. Si la situation n'évolue pas, Juan envisage de revendre son appartement et de quitter les lieux, une perspective qui ne fait qu’ajouter à son stress.







