Ils avaient jusqu’à mardi 7 avril 2026, à midi, pour déposer une offre de reprise pour l’entreprise Enerflux, dont le site principal se trouve à Blois.
Deux propositions de reprise ont été enregistrées pour Enerflux, actuellement en redressement judiciaire depuis le 9 décembre 2025. Les candidates avaient jusqu'à mardi 7 avril 2026 pour se faire connaître.
Jean-Christophe Abgrall, le directeur du site, a exprimé sa satisfaction suite à cette nouvelle, faisant contraste avec la situation prévalant fin janvier, où aucune offre n'avait été soumise. Il a mentionné : « Ce délai supplémentaire a porté ses fruits. Les marques d'intérêt que nous avions pu connaître en janvier n’ont rien donné. Ces deux offres sont venues après la date du 29 janvier. À ce stade, je n’en dirai pas plus, il y a un protocole de concertation à respecter. » Ni lui, ni les représentants des employés ne souhaitent divulguer l'identité des candidats pour le moment, préférant se concentrer sur les détails des propositions.
« La qualité des propositions peut encore s'améliorer »
Le temps presse pour l’entreprise, avec une audience prévue au tribunal des activités économiques de Lyon le 5 mai. Les administrateurs judiciaires vont maintenant examiner les deux dossiers, tandis que les représentants du personnel demeurent vigilants. Les implications pour les emplois, les projets futurs et les options de diversification font l'objet d'un examen minutieux. Cédric Masset, représentant CGT d’Enerflux, a souligné : « Si c’est pour reprendre comme Philippe Rivière il y a deux ans sans rien nous amener, ce n’est pas la peine. La qualité des propositions peut encore s'améliorer. »
Le 1er avril, près de 80 personnes se sont rassemblées devant l’UIMM à Blois pour soutenir les salariés d’Enerflux, qui compte 167 employés sur le site de Blois et 20 à Chennevières-sur-Marne dans le Val-de-Marne. Cette mobilisation témoigne des enjeux cruciaux auxquels font face les salariés dans cette période d'incertitude.







