Le débat sur l'accès des mineurs aux réseaux sociaux s'intensifie au niveau mondial, avec des nations comme la France, représentée par Emmanuel Macron, qui préconise une interdiction pour les moins de 15 ans. De plus en plus de pays prennent des mesures similaires, illustrant une tendance croissante vers une régulation plus stricte.
Des lois d'interdiction émergent
L'Australie, par exemple, impose depuis la fin de 2025 une interdiction pour les moins de 16 ans. Le Royaume-Uni a récemment annoncé son intention d’adopter une législation similaire, interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans d'ici 2026. Informé le 10 juin, le Canada propose également une loi qui fixera cet âge à 16 ans.
Parallèlement, des pays comme le Brésil appliquent déjà des restrictions qui relient obligatoirement les comptes des jeunes utilisateurs à ceux de leurs parents, posant ainsi un cadre de contrôle renforcé, selon des informations de Sud Ouest.
Contrôles déjà appliqués
En Chine, l'État impose des restrictions sur les heures d'accès aux réseaux sociaux pour les mineurs, des règles qui s'intensifient depuis 2019. En Argentine, où internet est également fortement régulé, le contrôle des contenus et des accès pour les jeunes est tout aussi strict.
Des projets de loi en étude
La France est en pleine étude d'une proposition de loi pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, un projet qui a déjà été modifié par le Sénat pour exclure certaines plateformes jugées plus dangereuses. La consultation publique en Norvège et la proposition de loi en Slovénie sont d'autres exemples notables de ce mouvement législatif.
Le débat est similaire en Espagne, où un projet de loi visant à augmenter l'âge minimum pour s'inscrire sur un réseau social de 14 à 16 ans est en cours de discussion.
Finalement, l'Italie envisage également un projet de loi visant à interdire l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, une mesure qui requiert le consentement parental pour les utilisateurs âgés de 15 à 18 ans.







