Le procès en appel de Marine Le Pen, concernant l'affaire des assistants parlementaires du Rassemblement national, prend une tournure cruciale ce mercredi devant la cour d'appel de Paris.
Ce qu'il faut savoir
Après quatre semaines d'auditions, le procès se rapproche de son dénouement. Les avocats de Marine Le Pen, Sandra Chirac Kollarik et Rodolphe Bosselut, s'exprimeront ce mercredi à partir de 13h30 pour défendre l'ancienne présidente du RN. Leur objectif : obtenir sa relaxe tout en cherchant à atténuer la condamnation initiale prononcée à son encontre. En amont, l'avocat du RN, jugé pour des faits distincts, plaidera dans la matinée. Ne ratez pas notre direct qui couvre cet événement déterminant.
- Une condamnation générale demandée par le parquet général. Le 3 février, lors de ses réquisitions, le parquet a requis quatre ans de prison, dont une ferme, pour Marine Le Pen, ainsi que 100 000 euros d'amende et une inéligibilité de cinq ans sans exécution provisoire.
- L'incertitude plane sur sa candidature présidentielle. Les réquisitions ont assombri l'horizon politique de la leader d'extrême droite. Marine Le Pen a déjà annoncé qu'elle ne se présenterait “évidemment pas” à la présidentielle si la peine était confirmée en appel, ce qui soulève des questions sur l'avenir de son mouvement.
- Accusée de détournement de fonds publics. Il lui est reproché de avoir détourné des fonds publics en embauchant entre 2004 et 2016 des assistants parlementaires dont les tâches profitaient uniquement au parti, alors qu'ils étaient financés par le Parlement européen.







