Invitée sur RTL, Olivia Ruiz, chanteuse audoise, a partagé son sentiment amer sur la protection des femmes et des enfants en France, en réaction à la mise en examen de Patrick Bruel pour viol. Elle a déclaré avoir "perdu confiance" dans les institutions de son pays.
"Je suis touchée par le courage de mes collègues, mais chaque jour qui passe prouve que les femmes et les enfants ne sont pas en sécurité dans notre pays", a-t-elle affirmé, en soulignant la douleur d’un manque de soutien public, citant le modèle espagnol comme un exemple à suivre.
"J'ai peur pour mon fils, j'ai peur pour les enfants autour de moi"
La chanteuse a ensuite exprimé : "J'ai peur pour mon fils, j'ai peur pour les enfants de mes amis. J'ai perdu confiance en mon pays." Ces propos, empreints d'émotion, illustrent un profond désespoir face à une situation qu'elle qualifie d'"insoutenable".
"J'ai perdu confiance en mon pays" explique Olivia Ruiz sur les affaires autour de Patrick Bruel, Epstein,...
— RTL France (@RTLFrance) June 27, 2026
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"C'est douloureux car nos engagements semblent insignifiants face à des besoins pressants, et surtout, on n'a pas l'impression d'être écoutés. On a l’impression d’être face à une assemblée de sourds. Dans un pays avec autant de possibilités, c'est dramatique," a-t-elle ajouté.
L’exemple de l’Espagne mis en avant
Olivia Ruiz a également suggéré que l'Espagne pourrait servir de modèle en matière de protection des victimes. "Pourquoi cela ne serait-il pas possible chez nous ? Pourquoi des mères sont-elles obligées de se réunir chaque semaine pour obtenir des réponses à des questions urgentes ? Chaque jour, des enfants et des femmes souffrent," a-t-elle conclu, visiblement frustrée.
Engagée, Olivia Ruiz avait déjà attiré l'attention sur des questions sociopolitiques en publiant récemment une lettre ouverte sur Midi Libre, critiquant le manque d'entraide envers les exilés dans sa région d'Occitanie.







