Un homme a été mis en examen après que le corps d'Angelyne Taillefer, une jeune femme de 29 ans, a été découvert aux abords d'un canal, à la frontière entre Agen et Bon-Encontre (Lot-et-Garonne), dans la nuit du 1er mai. Bien qu'il nie toute implication dans le meurtre, le suspect a été placé en détention provisoire pendant que l'enquête se poursuit.
Selon des informations rapportées par Sud-Ouest, la découverte tragique a révélé une plaie profonde au cou de la victime, soulevant des questions sur les circonstances de sa mort. Les autorités suspectent fortement son ex-compagnon, un homme d’une trentaine d’années travaillant comme préparateur de commandes.
Lors d'une garde à vue de 48 heures, l'individu a fermement nié être impliqué dans le décès d'Angelyne, avec qui il a eu un enfant. Le procureur de la République, Olivier Naboulet, a confirmé que, bien qu'ils aient été séparés depuis plusieurs mois, le couple continuait à se rencontrer, notamment pour discuter de l'éducation de leur enfant commun.
Un passé judiciaire préoccupant
Des sources locales mentionnent que la victime avait déposé plusieurs mains courantes contre son ex-compagnon. Le procureur a déclaré : "Bien que l'ex-compagnon évoque des disputes, il affirme qu'aucun acte de violence n'a jamais entaché leur relation, principalement en ce qui concerne des désaccords liés à leur enfant et le partage de leurs biens."
Par ailleurs, l'homme a un antécédent judiciaire : il a été condamné, hors département, en 2016 pour des délits liés à la circulation, et a également des mentions pour violence et menaces de mort en 2017. Sa situation a été également suivie par la justice pour des faits de recel en 2018, ce qui ajoute une complexité à l'affaire. Les enquêteurs continuent d'explorer toutes les pistes possibles pour comprendre ce qui a conduit à ce drame.







