La situation du garde champêtre de la place Armand-Fallières à Agen est devenue délicate suite à un refus d'agrément par le procureur de la République. Recruté par l'Agglomération d'Agen il y a plusieurs mois, cet agent se retrouve dans l'incertitude quant à l'exercice de ses fonctions.
Repéré par les promeneurs de cet espace entre la préfecture et le palais de justice, ce garde champêtre avait pour mission de veiller au bon ordre dans le parc, de médiatiser avec les usagers et de sanctionner les incivilités. Cependant, son emploi pourrait être remis en question avec l'arrivée de nouveaux élus.
Son recrutement était une réponse à une campagne visant à renforcer la sécurité dans le parc. Malheureusement, le procureur Olivier Naboulet a refusé son agrément, accordant une attention particulière à la moralité liée à ce poste sensible, même si l'intéressé ne possède pas de casier judiciaire. Selon diverses sources, y compris Sud Ouest, il n'est actuellement plus en fonction et son absence suscite des interrogations du côté de la police municipale d'Agen sur les prochaines démarches à entreprendre.
Perspectives d'évolution
Dominique Stoll, nouvel adjoint au maire d'Agen, a commenté cette situation, rappelant qu'elle n'est pas sans précédent, mais mérite une attention particulière. Une réunion avec la police municipale est programmée pour envisager la suite. "S'il ne s'agissait pas d'un garde champêtre, on aborderait cela comme une procédure RH normale", a-t-il déclaré. Il faut maintenant envisager les prochaines étapes, qu'il s'agisse d'une clôture formelle de l'emploi ou d'une éventuelle intégration à la police municipale.
Alors que le renforcement des effectifs est prévu, Stoll envisage également une extension des missions du garde champêtre à d'autres espaces verts de la ville, comme les parcs Mathieu et Jayan. "La présence d'un garde champêtre peut s'avérer précieuse dans plusieurs quartiers", a-t-il conclu.







