Une tragédie a éclaté dans la région russe de Briansk, où un drone a touché un car transportant des jeunes sportifs biélorusses. Selon les informations relayées par les autorités russes et biélorusses, l'attaque aurait fait une morte et sept blessés, mais Kiev réfute avec vigueur toute responsabilité dans cette frappe.
Le gouverneur par intérim de Briansk, Iegor Kovaltchouk, a affirmé que le car transportait des jeunes footballeurs de Gomel, en route vers Guelendjik, une station balnéaire sur la mer Noire. Il a précisé que la tragédie s'est produite alors que l'autobus contenait 44 passagers, dont 28 jeunes athlètes, ajoutant qu'un homme et un enfant se trouvent dans un état critique après l'attaque.
Le ministère biélorusse des Affaires étrangères a rapidement réagi, dénonçant cet acte comme un « terrorisme contre des civils » et exigeant des explications de Kiev concernant cette aggression. Selon Minsk, ce type d'attaque tend à semer la panique au sein de la population civile.
En revanche, l'armée ukrainienne a catégoriquement rejeté les accusations, les qualifiant de « fausses ». Un porte-parole de l'armée a déclaré qu'aucune opération militaire n'avait été menée à ce moment en Briansk, comme l'indique le média Le Monde.
Des images partagées par Kovaltchouk montrent un bus endommagé, avec des vitres brisées et des impacts visibles. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a quant à lui décrit cette attaque comme une « attaque ciblée » et un « acte terroriste barbare », soulignant qu'il ne s'agissait pas d'un véhicule militaire.
Des conséquences tragiques
Le malheur ne s'arrête pas là. La guerre en Ukraine continue de faire des victimes civiles, avec des bombardements récents causant la mort d'un homme dans un bâtiment résidentiel en région de Lougansk, ainsi qu'une femme décédée dans son véhicule. Plus de quatre ans après le début du conflit, le cycle de violence semble s'affirmer, mettant en péril des vies innocentes.
Il est urgent que les parties en présence entament un dialogue pour prévenir de telles tragédies à l'avenir. La communauté internationale, notamment à travers les voix de leaders tels que France 24, appelle à une cessation des hostilités, car chaque jour qui passe entraîne son lot de souffrances humaines.







