Alors que son fils de 18 ans lutte pour sa vie après l'incendie tragique du bar Le Constellation à Crans-Montana, une mère a reçu un appel téléphonique lui annonçant son licenciement. Cette tragédie a coûté la vie à 41 personnes durant la nuit du Nouvel An, laissant des familles et des proches dans le désarroi.
Selon le média 24 heures, l'employeur a informé la mère, à la fin avril 2026, que son contrat prendrait fin le 30 juin. À ce moment-là, son fils venait tout juste de revenir en Suisse après plusieurs mois d'hospitalisation en Allemagne, ayant subi de multiples interventions chirurgicales à cause de brûlures sur plus de 60 % de son corps, dont un mois dans le coma.
"Une décision choquante"
"J'étais sous le choc, abasourdie", a déclaré la mère, qui précisé que son employeur avait justifié cette décision en lui permettant de se concentrer sur la guérison de son fils. Son fils, à qui elle a annoncé la nouvelle, a exprimé sa consternation face à un tel choix. Cette situation amène la mère à interpeller les entreprises sur l'importance d'une gestion empathique des ressources humaines, en particulier dans des moments aussi critiques.
Préférant garder l'anonymat de son ancien employeur, elle ne souhaite pas entrer dans une confrontation, mais aspire à sensibiliser les entreprises à la douleur des familles touchées par des événements tragiques. "J'espère que cela pourra dissuader d'autres employeurs de licencier des parents de victimes", a-t-elle ajouté.
En revanche, le père du jeune homme a bénéficié d'un soutien inestimable de la part de son entreprise, qui lui a permis de prendre le temps nécessaire pour être à ses côtés durant cette convalescence. De plus, ses collègues ont même organisé une cagnotte pour l’aider, ce qui montre qu'un soutien solidaire peut faire toute la différence dans des périodes de crise.







