Le tribunal administratif a décidé d'annuler l'élection de Stéphane Garcia, maire de Saint-Just, en raison de ses fonctions au sein de la police nationale. Il a immédiatement fait appel de cette décision.
Stéphane Garcia pourra-t-il conserver son poste de maire de Saint-Just (Cher) ? C’est la question qui se pose suite à l'annulation de son élection par le tribunal administratif, une décision mise en lumière le 4 juin 2026. Ce dernier s’appuie sur le fait que ses responsabilités dans la police nationale, comme l’a rapporté ici, rendent son éligibilité douteuse.
Élu avec près de 75 % des votes lors de son dernier scrutin, l'édile a déposé un appel suspensif, lui permettant de rester en fonction temporairement. La critique de cette annulation a été soulevée par le préfet du Cher peu après les élections, arguant que les emplois de Garcia crée un conflit d'intérêts, car il est également responsable de la formation dans la police nationale.
"On a un maire exceptionnel"
Stéphane Garcia, conscient des défis juridiques, a déclaré qu'il espérait changer cette jurisprudence. "Mes missions concernent seulement la formation des policiers des circonscriptions de Bourges et de Vierzon, sans lien avec les habitants de Saint-Just", a-t-il précisé, soulignant que la commune relevait d'une zone gendarmerie. Si la décision d’appel est défavorable, de nouvelles élections pourraient être envisageables.
En attendant, le maire reçoit le soutien de nombreux habitants, qui voient en lui un défenseur local. "C'est un maire exceptionnel. La boulangerie survivante, c'est grâce à lui !", témoigne un résident cité par France 3 Centre-Val de Loire. Ce soutien populaire pourrait jouer un rôle crucial dans le déroulement des événements futurs.
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