Suite à la révélation de CNN, ces associations ont saisi la justice, y compris la possibilité d'une enquête préliminaire, face à des sites où des individus échangent des conseils pour droguer et violer leurs partenaires. Les organisations insistent sur le fait que ces plateformes sont facilement accessibles depuis la France, rendant probable l'implication d'utilisateurs français et des victimes sur le territoire, comme l'indiquent les informations récentes concernant Gisèle Pelicot.
Une "académie mondiale du viol" à la révélé
Dans son enquête, CNN a désigné ces sites comme une "académie mondiale du viol", où des hommes partagent des méthodes choquantes pour commettre des actes de viol, souvent en filmant ces violences. Les victimes se retrouvent ainsi piégées dans une spirale de violence inacceptable.
Les deux associations déclarent : "Nous ne sommes pas face à des dérives isolées, mais à des crimes organisés au sein de véritables communautés. La France ne peut plus tolérer que ces espaces existent sans réaction adéquate.”
Outre la saisine du parquet de Paris, les associations demandent la mobilisation de la plateforme Pharos et la saisine de l'ARCOM, pour évaluer des mesures de blocage et de déréférencement.
Les résultats de l'enquête de CNN ont révélé que des sites comme "Motherless" hébergent plus de 20 000 vidéos dans la catégorie "sleep", cumulant des centaines de milliers de vues, positionnant ainsi ces plateformes comme de véritables menaces pour la sécurité et le bien-être des femmes.







