La procureure de la République de Tours a annoncé le mercredi 22 avril que le corps découvert dans l'Indre est bien celui de Thomas Rubio, disparu depuis plus de deux mois. Aucune lésion laissant penser à une mort violente n’a été constatée.
Identifié grâce à des tatouages et des papiers personnels trouvés sur lui, Thomas Rubio, âgé de 34 ans, avait été porté disparu depuis le 13 février après avoir été vu pour la dernière fois à la sortie d'un bar à Cheillé. L'autopsie effectuée le mardi a confirmé son identité, comme l’a rapporté France Bleu.
La procureure, Catherine Sorita-Minard, a indiqué sur X (anciennement Twitter) qu'"aucune plaie et/ou trace laissant penser à une mort violente n'a été relevée". Toutefois, les enquêteurs poursuivent leur investigation afin de déterminer si un tiers pourrait être impliqué dans sa mort. Notamment, une vitre du 4x4 retrouvé a été signalée comme "à moitié ouverte", laissant place à des interrogations sur les circonstances entourant sa disparition.
Des analyses encore attendues
Le corps a désormais été restitué à la famille, et des obsèques sont déjà programmées pour le lundi 27 avril. Parallèlement, le parquet a ordonné d'autres analyses, incluant des tests toxicologiques, afin de mieux comprendre la situation.
Passionné de pêche, Thomas Rubio avait suscité une mobilisation significative au sein de sa communauté. Ses proches avaient organisé des battues pour le retrouver, tandis que des moyens conséquents, incluant drones et hélicoptères, avaient été mobilisés par les forces de l'ordre pour le localiser.







