Habitué des grands restaurants, le célèbre peintre Salvador Dalí ne payait pourtant jamais une seule addition. Mais quel était son secret ?
Lorsque Salvador Dalí (1904-1989) ne consacrait pas ses journées à la peinture, il aimait aller dîner avec ses amis dans les établissements les plus prestigieux. Inviter ses proches à choisir autant de plats qu'ils désiraient était une de ses manies. Et pourtant, à aucune occasion ni lui ni ses convives ne réglaient l’addition... Quelle était donc l’astuce de Dalí pour échapper à de telles dépenses ?
Une addition à encadrer
Salvador Dalí, connu pour ses créations surréalistes emblématiques, aimait s'entourer de son épouse Gala et de quelques amis lors de repas dans de prestigieux restaurants. Bien que chaque repas aboutissait à des notes relativement élevées, Dalí ne semblait jamais s'en soucier. Pourquoi ?
En tant que figure artistique reconnue de son vivant, Dalí jouissait d’avantages notables. En effet, à l’heure de régler, il avait l’habitude de dessiner un croquis sur le dos de son chèque, en y apposant sa signature unique. Ces œuvres, souvent perçues comme ayant plus de valeur que le montant du chèque, incitaient les restaurateurs à garder ces dessins au lieu de les encaisser. Ainsi, Dalí ne déboursait jamais un centime, laissant plutôt une œuvre d'art en guise de paiement.
Un autre grand nom de la peinture, Pablo Picasso, avait une méthode similaire. Il créait des œuvres sur les nappes en papier pour régler ses notes. Une anecdote raconte qu'un restaurateur lui aurait demandé de signer son œuvre, et Picasso aurait répliqué : "Je suis venu manger ce soir, pas acheter le restaurant." Cette attitude démontre bien la légèreté avec laquelle ces artistes traitaient les comptes dans les restaurants.
Inspiré par ces artistes, pourquoi ne pas sortir vos pinceaux pour transformer votre prochaine sortie au restaurant en une expérience artistique sans frais ?







